16 février, 2007

ce qu'en dit la Préfecture ...suite

après l'épisode d'hier soir, où il me fut une nouvelle fois interdit de filmer le conseil municipal, cette fois ci au prétexte que n'ayant pas pris d'arrété municipal pour fixer les modalités de filmage il m'était interdit de filmer, j'ai donc re contacté la Préfecture en lui disant en substance : vous faites forts, une réponse blanche à l'un et noire à l'autre, je vux donc savoir quelle est l'autorité qui vous est supérieure que je puisse contacter pour trancher.
Après m'avoir inviter à contacter qui je voulais, fusse le Président de la République, mon interlocuteur m'a indiqué que le cabinet reverrait le dossier et m'apporterait une réponse (que j'ai demandé sans équivoque dans un sens ou l'autre cette fois ) d'ici vendredi de la semaine prochaine.
Attendons donc cette réponse, et voyons si comme je le comprends le maire ne peux pas m'interdire de filmer A PRIORI en vertu de la loi.
J'entends bien que la Préfecture lui aurait stipulé qu'il POUVAIT aménager les conditions de filmage. Mais je crois en une interprétation abusive de sa part lorsqu'il se prévaut de ne pas avoir pris d'arrété communal e pour m'nterdire ce que la Loi 'autorise.
En effet, il lui suffirait donc de ne JAMAIS prendre d'arrété pour que la Loi ne s'applique pas à Plélo.
Quand il dit qu'il l'interdit 'jusqu'à nouvel ordre' et que l'un de ses adjoints me précise que cela signifie donc de façon 'temporaire' je rappelle que depuis 12 ans ce même maire de Plélo a promis d'inscrire Liberté égalité fraternité sur le fronton de la mairie et qu'à chaque nouvelle demande la réponse est POSITIVE mais toujours pour "plus tard" ...
en quelque sorte : jusqu'à nouvel ordre :)

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il est l'or, monseignor !