24 février, 2008

Patrick LOPIN et Nicolas S mêmes méthodes

comme je l'ai raconté, Patrick LOPIN en sortie de conseil municipal de mercredi soir n'a pu retenir un 'CON' à mon égard.

Désolé de n'en être pas franchement vexé, mais plutôt amusé.

D'autant plus amusé que 48h plus tard c'est notre bon président de la république qui se lachait à l'usage de la même insulte.

Et quand je vous disais qu'il y a longtemps qu'à Plélo on use des mêmes armes contre toute opposition. L'insulte et la menace.

vous me croyez maintenant ? :)

21 février, 2008

félicitations M. le maire

Hier soir, au conseil municipal de Plélo, le maire et l'intégralité des conseillers municipaux, très exactement les mêmes qui firent tant de foin l'an dernier à me voir venir les filmer n'ont strictement rien dit lorsque j'ai sorti mon caméscope pour filmer le conseil.


Vraiment, félicitations.


Mais au fait, félicitations pour quoi ?

pour avoir respecté la loi ? ... et oui, bravo ! il vous en aura fallu du temps. mais chacun sait qu'à Plélo tout vient à point pour qui sait attendre.

Sauf peut-être pour l'inscription « Liberté égalité Fraternité » sur la mairie :(

Puisque comme m'a répondu Mister Mevel à la question que je posais à notre maire en sortie de conseil municipal: « la devise de la République sera t elle inscrite sur la mairie avant la fin du mandat ? » « Ce n'est pas alors qu'il ne l'a pas fait depuis sept ans que ce sera fait en trois semaines »

trois petites précisions à l'attention de Mister Mével
pour ceux qui se demanderaient pourquoi j'appelle Loïc Mevel, "Mister" Mevel, sachez que c'est tout simplement à sa demande :)


  • Ce n'est pas depuis sept ans, Mister Mevel, même si c'est la durée de votre passage à la mairie comme conseiller mais bien depuis treize ans que le maire refuse de tenir cette promesse (comme d'autres dont on parlera dès qu'il les reproduira sur sa profession de foi)
  • Et pourquoi ce ne serait pas inscrit d'ici trois semaines, il faut très peu de temps pour le faire ... dois-je en apporter la preuve ?

  • Je rappelle que lors des municipales à Plélo, il est tout à fait autorisé de rayer un (ou plusieurs) noms sur une liste :).
    Mais à cet égard, si toi, ô e-lecteur e-lectrice, tu ne connais pas bien les noms pour lesquels il t'est demandé de voter, je te promets d'ici le premier tour un petit papier t'indiquant ce que mes modestes 15 ans de présence au conseil municipal m'ont laissé à penser de quelques conseiller(e)s.
    Bien sûr, tu es adulte et ceci ne sera qu'un élément de plus pour te forger ton opinion !


Donc pour revenir à notre réunion d'hier, BRAVO d'avoir , pour une fois j'allais dire, laissé le public filmer le conseil tel que la Loi le prévoit.

Je me pose juste une question :

après tant de véhémence à l'empêcher l'an dernier, qu'est ce qui a pu faire changer d'avis TOUT le conseil ?

Bon, pour les conseillers, j'ai la réponse : le panurgisme.

Mais pour notre maire, "Dindenault", le chef du troupeau ?


on va encore dire que j'ai la plume fielleuse mais je me demande, n'y aurait il pas une élection municipale dans 3 semaines?

vous rendez-vous compte, chers e-lecteurs, de l'effet catastrophique qu'aurait fait la diffusion sur ce site du film de notre maire refusant obstinément d'appliquer la loi (comme l'an dernier). Il n'est pas tombé dans le piège ... quoique !


la caque sentira toujours le hareng


Quoique ... en effet, parce que le fusil était à deux coups.

l'an dernier, le maire exigea (en infraction avec la loi) que je coupe ma caméra.

Et ce n'est que lorsque je l'ai éteinte, et même changée de salle, qu'il commença à se déchainer, à péter un câble comme l'on dit maintenant, en m'insultant, me menaçant et me traitant bien plus bas que terre devant l'assemblée réunie.

Pas un seul des présents, n'eut la simple idée de lui rappeler que l'enceinte du conseil municipal n'est pas le lieu des règlements de comptes personnels, d'autant que ce même conseil m'interdisait de répondre.


Cette fois ci, retournant au conseil avec l'intention de le filmer ET DE NE PAS COUPER ma caméra pour éviter la séance d'insultes, j'avais aussi prévu un dictaphone pour enregistrer le son, au cas où. Histoire de vous faire profiter du bon coté de notre maire, celui que vous ne connaissiez pas.

Grand bien m'en pris.

Car effectivement si comme je le dis plus haut le maire m'a laissé filmer, devinez ce qui s'est passé dès que croyant tout terminé j'ai mis la caméra éteinte dans ma poche.

Et oui, les plus perspicaces auront deviné.

Alors que la caméra est éteinte, je viens juste de le faire et que je parle à l'un des deux correspondants de presse, le maire arrive derrière moi et sur un ton que rien ne pouvait laisser prévoir il « m'enguirlande »

Son argument étant que je serais dans l'illégalité de l'avoir filmé LUI (uniquement) durant tout le conseil.

Il aurait du voir le film (dont vous verrez des extraits) pour voir que si la caméra était en plan fixe elle filmait très large, donc pas lui seul.

De plus lorsque quelques adjoints exposaient un dossier, c'est eux qui étaient filmés.

Par ailleurs, le conseil étant à 80% du temps la lecture par la secrétaire de mairie du compte administratif, j'avais décidé de ne pas la filmer elle, en effet, elle n'est pas une élue et n'a pas à ce titre à être filmée 80% du temps du conseil.

Aussi, sur qui auriez vous fixé votre caméra ?

le maire n'est ce pas , et bien c'est ce que j'ai fait.

Quand j'ai demandé au maire d'où il tenait cette information qu'il serait illégal de le filmer lui durant tout le conseil (ce que je ne fis pas d'ailleurs, comme vous verrez) il m'a répondu : « des textes »

Et bien monsieur le maire, j'ai hâte que vous me donniez les références de ces textes.

Si possible et ce serait tout à votre bénéfice, avant les élections.

Jusqu'à cela je considère qu'il s'agit encore d'une de vos manœuvres d'intimidation telles que vous savez si bien les pratiquer.


amabilités au menu

S'en est suivi un échange de mots doux entre nous, il a commencé par me traiter de CON puis je lui ai dit qu'il serait une ANDOUILLE de ne pas inscrire la devise de la république sur la mairie avant les élections.

Le comique de la situation c'est qu'il n'y a que MOI et mon dictaphone , que je n'avais pas encore éteint puisque la séance venait à peine d'être levée et que je m'occupais de cela quand le maire m'a fondu dessus.

Donc il n'y a que moi et mon dictaphone à avoir entendu le gentil mot de trois lettres que le maire eut à mon égard, tandis que le mot 'andouille' (je sais, j'aurais du dire 'tocard' ... c'est plus à la mode en ce moment depuis que Mme de Panafieu nous a expliqué que ce n'était pas une insulte), là, le monde l'a bien entendu.

Je l'ai d'ailleurs répété, à la demande du maire, et je l'inscris ici.


Droit dans mes bottes, moi :)


Vous imaginez un maire qui va pleurer parce que vous lui dites « Réfléchis, c'est plutôt dans ton intérêt [d'inscrire la devise avant les élections], andouille »


je passe sur les tentatives, plutôt amusantes, de deux sous-lieutenants de notre commandant-en-chef, venus essayer de le sauver du petit mauvais pas dans lequel il venait de se fourrer lui même.


la morale de cette histoire ...

la rirette, la rireeeette


Et je tire comme morale de cette histoire, que lorsque je retournerai filmer les conseils de Plélo, si comme on peut le craindre le maire reste l'actuel, je jure que je ne couperai plus ma caméra jusqu'à mon retour à ma voiture, tellement il est évident que Patrick Lopin attend que celle-ci soit fermée pour pouvoir m'agresser.

Je suis peut être un naïf en politique, mais pas un maso :)


18 février, 2008

Jean d'église ...et des meilleures

Il m'est remonté, à la suite du mot que j'ai distribué dans certaines boites aux lettres que je n'aurais pas dû terminer comme je le fais en critiquant le fait que notre soi-disant socialiste de maire allait chercher ses voix du coté de l'église.

Que les choses soient claires, je considère que TROIS choses relèvent de la sphère la plus privée, la plus intime et qu'à ce titre elles ne sont pas critiquables (par moi) pour qui que ce soit, il s'agit d'abord de la santé (on l'oublie trop souvent), puis de la religion puis de ce que l'on appelle aujourd'hui 'le sexe' autrement dit je me moque que tel ou tel ait telle ou telle pratique religieuse (ou sexuelle) du moment qu'il ne me l'impose pas.

Le péché, pour moi, c'est le prosélytisme :) ...

donc lorsque je reproche à Patrick Lopin d'aller chercher ses voix électorales du coté de l'église je suis bien plus l'élève d'un certain Victor Hugo et de son célèbre ' l'Etat chez lui, l'Eglise chez elle' que l'horrible tueur de curés que l'on veut m'étiqueter.

En effet, que chacun aille ou n'aille pas à l'église, je le répète c'est son affaire privée.

Mais n'ai-je pas le droit de penser que lorsque Patrick LOPIN engage plus d'un million d'euros, soit presque une année de budget d'investissement, pour la refection-décoration de l'église ... c'est avant tout une façon pour lui d'assurer sa réelection ?


Je dois avoir raison quelque part quand on voit le score plébiscitaire qu'il a fait en 2001 en installant les échafaudages autour de l'église juste 3 semaines avant le vote (21 élus sur 23 au 1er tour)

D'ailleurs, je profite de l'occasion pour dire ici la réflexion que me fit YJLC (chef de file de l'opposition dite de droite) le jour où Patrick Lopin vit voter ce budget pour les nouvelles peintures de l'église.
S'en souvient-il ?
il sortit de la séance avec un énorme sourire et de me dire, " Jean-Claude, si c'était nous (la droite donc) qui avions proposé cela, il ne nous l'aurait jamais accepté "

et c'était vrai !


OUI, je considère que ce million d'euros aurait put être bien plus utile pour d'autres projets pour partie.

Mais j'en parlerai ici même dès que nous aurons reçu la profession de foi de cette liste. Je m'impose ce petit délai afin de ne pas biaiser ses fumeuses promesses :)

Quant à l'autre liste, qui n'est pas de ma famille de pensée, elle a dû subir avec abnégation durant sept ans, ne pouvant strictement rien proposer, tellement le rapport de force l'avait anéantie.
Et rien que pour cela, je trouve qu'elle mérite une bien meilleure représentation pour les six ans à venir.
Selon moi, l'idéal, pour qu'enfin les conseils municipaux ne soient plus des chambres d'enregistrement de la pensée du chef, ce serait que quelle que soit la liste gagnante, elle ait face à elle une opposition à peine inférieure en nombre.
Là, le jeu des idées personnelles pourrait s'exercer sur tels et tels sujets, plutôt que de voir comme depuis treize ans un seul qui dicte sa pensée et les autres qui moutonnent ... sans moufter :)

Et à Plélo, nous pouvons le faire, puisque nous avons le droit de panacher !

douze plus onze égal vingt-trois :)

15 février, 2008

Grosse ERREUR dans le papier "liberté égalité fraternité"

je finis mon papier en indiquant que dans notre commune

on peut panacher les listes, ce qui est vrai.

On peut RAYER des noms ce qui est vrai (surtout un)

mais je dis que si l'on vote pour plus de 23 candidats le bulletin est nul, et bien cela est faux.

Le cas est prévu et dans ce cas le bulletin n'est pas nul mais les noms au dela du 23 eme ne sont pas comptabilisés.

Il y a même bien plus rigolo :)
on aurait le droit de voter pour quelqu'un (de la commune ? ) qui ne se présente pas ! (note 19)

ah la la, la douce époque où l'on pouvait se présenter 'seul' à Plélo (jusque 1995) :))

et plus précisemment, voici ce que le ministre de l'intérieur (MAM) a adressé aux maires de France :

Élections municipales relevant du mode de scrutin des communes de moins de 3 500 habitants (hors Nouvelle-Calédonie)

Dans la mesure où, dans les circonscriptions électorales relevant du mode de scrutin prévu à l’article L. 252, aucun dépôt de déclaration de candidature n’est obligatoire, les suffrages exprimés en faveur de personnes qui ne se sont pas portées candidates ou qui n’ont pas déposé de bulletins de vote sont valides. En revanche, les suffrages exprimés en faveur de personnes imaginaires, de personnes mineures à la date du premier tour ou de personnes décédées sont nuls.

Il est rappelé que les bureaux de vote n’ont aucune compétence pour apprécier une
inéligibilité ou une incompatibilité affectant un candidat majeur, y compris si elle est
expressément prévue aux articles L. 228 à LO 238-1. Les suffrages portés sur son nom sont donc valides. Seul le juge de l’élection, s’il est régulièrement saisi, pourra prononcer l’annulation de l’élection d’une personne inéligible ou en situation d’incompatibilité. Les bulletins qui comportent plus ou moins de noms qu’il n’y a de conseillers à élire sont valides. Les électeurs peuvent donc voter pour une liste comportant un seul nom (art. L. 256 et L. 257).
Les suffrages exprimés en faveur de candidats dont les noms sont inscrits au-delà du
nombre de conseillers à élire ne sont pas comptés (art. L. 257). Si l’ordre de classement des candidats sur le bulletin ne permet pas de déterminer avec certitude le choix de l’électeur, le bulletin ou les bulletins correspondants sont nuls (CE 28 décembre 2001, Élections municipales de Cutting).
Les bulletins manuscrits sont valables. Le panachage (remplacement du nom d’un ou de plusieurs candidats par celui ou ceux d’un ou de plusieurs candidats ou de toute autre personne) est possible.

Sont nuls et n’entrent pas en compte dans le résultat du dépouillement (art. L. 66 et LO 247-1) :

1. Les bulletins blancs ;
2. Les bulletins trouvés dans l’urne sans enveloppe ;
3. Les bulletins ne comportant pas une désignation suffisante du ou des candidats ;
4. Les bulletins et enveloppes sur lesquels les votants se sont fait connaître ;
5. Les bulletins trouvés dans des enveloppes non réglementaires ;
6. Les bulletins écrits sur papier de couleur ;
7. Les bulletins portant des signes intérieurs ou extérieurs de reconnaissance et les bulletins contenus dans des enveloppes portant ces signes ;
8. Les bulletins portant des mentions injurieuses pour les candidats ou pour des tiers et les bulletins contenus dans des enveloppes portant ces mentions ;
9. Les enveloppes contenant plusieurs bulletins portant des noms différents dont le total est supérieur au nombre de conseillers à élire ; dans le cas contraire, ces bulletins sont valides (CE 15 février 2002, Élections municipales de Chessy-les-Prés) ;
10. Les enveloppes ne contenant aucun bulletin ;
11. Dans les communes de 2 500 habitants et plus, les bulletins imprimés ne comportant pas, en regard du nom d’un candidat ressortissant d’un État membre de l’Union européenne autre que la France, l’indication de sa nationalité. En revanche, dans les communes de moins de 2 500 habitants, ces bulletins sont valides.
Si une enveloppe contient plusieurs bulletins désignant la même liste, ces bulletins ne comptent que pour un seul (art. L. 65).
En Polynésie française, le 6. est remplacé par les dispositions suivantes (art. L. 391, 5°) :
6. Les bulletins
imprimés sur un papier d’une couleur autre que celle choisie par la liste.

Les suffrages sont décomptés individuellement par candidat et non par liste.


Pour être élu au premier tour de scrutin, le candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de suffrages égal au quart de celui des électeurs inscrits.


Au second tour, la majorité relative suffit. En cas d’égalité de suffrages, le plus âgé des candidats est élu.

03 février, 2008

Porcherie à ciel ouvert

puisque l'on est dans la capitale des cotes de porcs, c'est sans doute normal que cela déteigne sur certains de ses habitants.

Mais que fait la police ? :)

Il faut avouer que question environnement, il y a fort à dire sur ce qui s'est passé à Plélo ces 13 dernières années.

Mais ceci est un autre sujet !

02 février, 2008

Liberté Égalité Fraternité
treize années de promesses non tenues

en 1995, avant les élections municipales j'étais alors correspondant Ouest-France et à ce titre, avec celui du Télégramme d'ailleurs, je suis allé questionner Patrick LOPIN pour connaître et publier ses propositions. à cette occasion je lui faisais remarquer que la toute nouvelle mairie avait 'oublié' d'afficher sur son fronton la devise de la République et que bien que ce ne fut pas obligatoire, nombre de mairies le faisaient, ne serait-ce que pour marquer qu'il s'agit bien de la maison de la République sur le territoire de la commune. Il en était d'accord !




Les mésaventures d'une petite demande républicaine

Nous étions en 1995 et mes relations de correspondant local OF avec le chef de l'opposition d'alors étaient 'excellentes' puisqu'il ne se privait jamais de me fournir tel ou tel éclairage sur les actions de son maire.

Puis il est devenu maire et quasi instantanément des nuages apparurent sur notre relation de correspondant à maire puis les nuages se sont transformés en orages .. qui continuent depuis. Voyant au bout de 3 ans de 'règne' que Patrick Lopin ne voulait toujours pas inscrire la devise de la République je me fendais d'un texte sur Internet faussement anonyme. Texte un peu prémonitoire puisque j'y parlais de la montée de l'extrême droite en France, cela 4 ans avant la présidentielle Chirac LePen. Je reçu comme réponse de la part de notre maire et sous la plume de JC Calvez un « prix Nobel de la connerie ».Dans cette même réponse, je fus assimilé, sous le ton de la raillerie à un hussard de la République. J'ai fort souri lorsque Ségolène Royal, 9 ans plus tard, a justement appelé ces fameux hussards de la République à son secours lors de son débat télévisé d'avec Nicolas S.



la question qui fâche

Arrivent les élections municipales de 2001. Patrick Lopin se représente et annonce par voie de presse qu'il fait une réunion pour présenter sa liste. Je m'y rends comme simple citoyen pour le questionner sur ses projets et suis interdit de parole et renvoyé de la réunion sans avoir pu le questionner. Oui, il paraît que ce n'était pas une réunion publique et que je n'y étais pas convié. Réunion annoncée dans la presse, se tenant dans la salle communale, avec un pot offert, et il est vrai où n'étaient présents à deux exceptions prés que les candidats et des plélotins notoirement supporters de notre maire. Donc si une telle réunion doit avoir lieu cette année, vérifiez bien que vous possédez votre propre carton d'invitation ou ne posez pas la question qui fâche au risque d'en être exclu.


plus républicain ... tu meurs !

Puis vient l'épisode du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2002.


Souvenez vous. la France en état de choc. les journaux, les radios, les télés, et même les gens ne parlent que de ça ! Le Pen président de la République ? la France s'inquiète ! Et comme par extraordinaire entre les deux tours est programmé un conseil municipal.

Le matin du conseil municipal j'envoie un fax à Patrick Lopin qui lui dit en substance: « Tout le monde ne parle que de valeurs républicaines, tu as un conseil municipal ce soir, c'est peut-être l'occasion de montrer que TU ES un Républicain en annonçant que tu vas réparer l'oubli de la devise sur le fronton de la mairie ».

J'assiste au conseil municipal dans son intégralité et pas un mot la dessus durant tout le conseil.

Sauf que, lorsque le maire dit « avant de terminer, il y a t il des questions ? » le seul représentant de l'opposition présent, Michel Thouënon (fort bon conseiller au demeurant) dit « j'ai reçu un fax ce matin .... » et oui, j'avais anticipé l'attitude de notre bon maire et avait par précaution adressé le même fax à son opposition !

là dessus un débat s'engage, j'en ai rendu compte le lundi dans Ouest France. à l'unanimité moins une seule voix (qui évoquait la possibilité que Le Pen ne gagne) le conseil s'engage à étudier cette question et inscrire au plus vite la devise de la République sur le fronton de la nouvelle mairie. Sauf à ce que mes nouvelles lunettes soient particulièrement déficientes aujourd'hui 2 février 2008 je ne trouve toujours pas cette devise sur la mairie.


Alors oui, je profite de cette prochaine élection municipale pour que cette question soit enfin mise sur la place publique après l'avoir confinée durant 13 ans entre notre édile, son conseil municipal et moi.


Un jour, la tête de liste de l'opposition m'a dit :« Jean-Claude, tant que Patrick sera maire, il n'inscrira pas liberté égalité fraternité sur la mairie, il en fait une affaire personnelle » je laisse aux électeurs le soin d'apprécier un tel comportement buté, gamin et anti républicain.


Chacun sait que les carottes sont cuites à Plélo et que Patrick Lopin sera ré élu, puisqu'il n'a pas de réelle opposition. Mais si par extraordinaire il pouvait l'être avec moins de 21 élus sur 23 cette fois-ci, cela permettrait peut-être qu'il dirige Plélo avec moins de dédain, tant pour les valeurs de la République que pour ses électeurs.


Quant à la devise de la République sur notre mairie, certains de mes amis me disent : « si ça peut te faire plaisir on va aller l'inscrire nous même sur les murs de la mairie » je leur dis ici, ne faites pas cela, le maire vous poursuivrait pour dégradation d'édifice public. Et puis surtout vous me priveriez du plaisir de le faire moi-même et de devoir ensuite m'en expliquer. Car franchement, dégrader une mairie en y inscrivant la devise de la République. lol

Que nous reste-t-il comme espoir de voir la devise éclore sur notre mairie avant le prochain mandat et après 13 ans de promesses ? Allez le demander au maire, je vous parie que sa réponse sera de botter en touche, comme d'habitude : « oui oui, plus tard! »
13 ans et de nombreux engagements ne suffisent-ils pas ?
je pourrais écrire au conseil municipal pour le lui re demander alors qu'il s'est exprimé à l'unanimité moins la voix d'une conseillère pour ce projet en mai 2002. Mais je ne me fais aucune idée sur le suivisme aveugle dont ont fait preuve tous les élus lors de précédents conseils. Il arrive que des gens trouvent plus important de voter comme le chef plutôt que pour leurs idées. Ou bien qu'ils changent d'idées en fonction de celles du chef. Les politiques appellent cela la discipline républicaine, moi j'appelle cela la négation de sa personne. à Plélo, il y a bien longtemps que l'on applique la méthode de Nicolas S, toute opposition est traité par le mépris ou la raillerie. Et je ne parle pas que pour moi. 15 ans de conseils municipaux me donnent assez d'exemples s'il en est besoin.



Lorsque la profession de foi de la liste de notre maire actuel sortira, je m'attends à y retrouver une promesse faite lors des deux dernières élections et jamais tenue.

Je me fendrai alors d'une nouvelle lettre ouverte pour vous donner un éclairage particulier que certains pourraient apprécier avant d'aller voter.


et de rayer qui vous savez :) :) :)


Je rappelle à cet effet, que pour la tranche de commune dans laquelle Plélo se trouve il n'est pas du tout obligatoire de voter liste entière. On a le droit de rayer autant de noms que l'on veut, de panacher les noms de plusieurs listes, l'essentiel étant de ne pas voter pour plus de 23 candidats, sinon le vote est nul. à vérifier mais je crois que l'on peut voter pour moins de 23 noms aussi.

24 juin, 2007

Yves-Jean Le Coqu, les nitrates et les méchants écolos

Notre cher conseiller général s'est enfin fendu d'un article. Dans sa grande magnanimité notre bon conseil général de gauche a laissé s'exprimer dans le bulletin departemental notre cher conseiller général, ex apprenté UDF. Au fait de quelle UDF, celle qui a fait alliance avec notre bon-père-du -peuple ou bien la rénégate qui s'accroche à François B dans l'espoir de jours meilleurs ?
Peu importe. Il faut avoir lu l'article d'Yves-Jean sur le rôle des méchants zécologistes ...
C'est un monument, que dis-je un SUMMUM, le nec plus ultra de ce qu'est aujourd'hui la COMMUNICATION :)
OUi, Yves-Jean que l'on pensait plutôt "nature et bonhomme" est le digne élève de Norbert Wiener et ses disciples Raffarin et autres NicoSarko.
Puisse cet éloge le faire remarquer en très haut lieu. Il lui sera sûrement proposé après sa prise de position de devenir le prochain négociateur français pour la PAC à Bruxelles :)

Droit de réponse

comme je le disais le 15 mai, à la lecture de la demi-page consacrée par la commune dans le journal communal sur ma tentative d'information par le net, je viens de demander la publication d'un droit de réponse. en voici le texte :

Dans le précédent journal communal, la municipalité a consacré une demi - page pour expliquer son point de vue sur le fait qu'elle m'ait interdit de filmer les conseils municipaux en ce début d'année. Je rappelle que ma démarche n'est pas illégale et que la commune le savait. Je lui avais indiqué par courrier qu'à la page 6926 du journal officiel de la République du 12/07/2005 on peut lire :".. . Ce droit reconnu par la jurisprudence administrative a conduit les juges à considérer comme illégale l'interdiction par le maire de procéder à un tel enregistrement ... ".
J'ai proposé de filmer l'intégralité du conseil municipal puis de le diffuser par séquences sur Internet. Et de rajouter la suggestion de permettre un débat entre les administrés et la commune. L'idée que se font l'unanimité des conseillers et notre maire de la démocratie, de la transparence et de l'information communale est fort éloignée de ma proposition, puisqu'ils la refusent obstinément sans me permettre de m'expliquer. A tel point qu'ils préfèrent, comme la préfecture me le recommande, me voir demander au tribunal administratif de trancher. Il est rassurant qu'en France et même dans la région, il se trouvent des conseils municipaux autrement moins fermés à ce progrès pour les citoyens. En conclusion : une fois encore, nul n'est prophète en son pays. Plus d'informations sur : http://www.cyberdemocratie.fr



le publieront ils intégralement dans le prochain journal communal ?


Réponse (fin nov 07) OUI, ils l'ont publié. au détail près qu'ils ne l'ont pas publié dans le journal suivant mais en novembre 07. Sans commentaire :)

21 juin, 2007

Pour éviter ça


Dans un précédent article (ci-dessous) j'interpellais la mairie sur le manque de panneaux d'affichages, alors que la loi les rend obligatoires.
Nos élus se demandent toujours à quoi peuvent bien servir des panneaux d'affichage libre.
un début de réponse :
  • à éviter l'affichage sauvage peut-être ?

15 mai, 2007

Ré-ouverture du site

depuis près de 3 mois, j'avais fermé ce site et je ne tentais plus de filmer le conseil de Plélo dans le seul but d'apaiser la situation qui était devenue à la limite du grotesque et de l'incontrôlable.

En effet, il faut avoir vu comment Patrick Lopin s'est conduit lors de la séance de conseil municipal du 15 février, pour comprendre que l'on était en plein 'pétage de plombs' de sa part. Les élus, comme pour d'autres séances joueront peut-être l'amnésie collective, les correspondants de presse présents, je ne sais pas, mais moi je me souviens bien avoir vu un Patrick Lopin exigeant que j'arrête le caméscope pour alors mieux m'insulter en me traitant de "menteur" (en lisant quelques passages des articles ci -dessous) , "diffamateur" et "incompétent" durant près de dix minutes.
Dans l'enceinte d'un conseil municipal, cela me semblait être hors de propos d'autant que bien sûr je n'ai pas eu le droit de m'expliquer comme à l'habitude.

Donc depuis près de 3 mois, calme plat, mais ne voilà t il pas que sa "méchantitude" envers moi n'a pas pu se contenir et qu'il a fallu que notre maire publie une demi - page dans le journal communal distribué ce matin (15 mai) pour dénoncer mon projet "d'amateur, ... sans traçabilité ni aucune garantie de l'usage fait [des vidéos]".

Je demande donc à notre maire ainsi que la Loi sur la presse m'y autorise un droit de réponse dans la prochaine édition du journal communal, droit de réponse de la même taille et au même emplacement dans le journal.
à défaut de respecter la Loi sur la retransmission des conseils municipaux, respectera - t - il celle du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse instituant les droits de réponses ? ( Art 13 de la loi du 29 juillet 1881, consolidée le 7 mars 2007)

Pour information, le temps de réactivité de notre édile est particulièrement 'rapide' puisque son papier s'arrête AVANT la première réponse de la Préfecture à nos demandes et ne mentionne encore moins la seconde qui ré indique clairement le droit de filmer et me conseille de déposer plainte auprès du tribunal administratif en cas d'abus d'autorité manifeste m'empêchant de filmer les conseils.

02 mars, 2007

le (ou la) prochain(e) maire de Plélo

.
.
La rumeur, mais chacun sait ce qu'est la rumeur, court dans la commune pour affirmer à qui veut bien le croire que Patrick Lopin ne se re-présenterait pas aux prochaines élections communales. Ceci me fut clairement démenti par un(e) proche de notre maire et de toute façon, une rumeur n'est qu'une rumeur.

Cela me rappelle un épisode récent en conseil municipal dont je serais probablement une fois encore LE SEUL à l'avoir entendu...mais je vais vous le narrer de ce pas.

Début septembre 2006, Patrick Lopin ouvre le conseil en déclarant : 'Il y a une rumeur, qui dit que je serais vendeur de mon entreprise, je tiens à dire ici que cela est faux '

Une fois encore, on va me menacer de procès en diffamation pour avoir rapporté cela, une fois encore je reste droit dans mes bottes et sauf à être devenu particulièrement mou du bulbe je sais ce que j'entends ! ...

D'ailleurs, une vidéo des conseils municipaux ne serait-elle pas utile pour pouvoir trancher de qui se souvient réellement et de qui feint l'oubli ?


Donc le prochain maire de Plélo, quant à moi, je souhaite qu'il (ou elle) :


  • Fasse une politique de droite s'il est élu sur une liste affichée de droite ;
  • Fasse une politique de gauche s'il est élu sur une liste affichée de gauche (ça changera) ;

  • Respecte son opposition ;

  • Respecte la Démocratie et les valeurs de la République pour et par laquelle il est élu ;

  • Permette aux Plélotins de s'exprimer avec les moyens que la Loi prévoit et qui sont inexistants pour l'instant sur la commune .


Déjà tout ça me suffirait et suffirait à calmer ma hire actuelle contre les douze ans que nous venons de vivre de confiscation de la Démocratie à Plélo.


Ami(e)s Plélotin(e)s, votez à droite, votez à gauche, votez où vous voulez mais votez pour un(e) vrai(e) démocrate
et afin de calmer toute interprétation hative de ce billet : NON je ne suis pas candidat :)


il est l'or, monseignor !